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	<title>TI et développement durable</title>
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	<description>Le plan d'action du directeur informatique</description>
	<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 15:50:35 +0000</pubDate>
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		<title>Démontrer les bénéfices du virage vert pour l&#8217;entreprise</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Nov 2008 14:42:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Conseils pratiques]]></category>

		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Vawn Himmelsbach — Collaboration spéciale
Compte tenu de la dégringolade des marchés mondiaux et des réticences généralisées à délier les bourses, le virage vert n&#8217;entre pas dans les priorités absolues de votre entreprise.
La dernière élection fédérale a démontré que les Canadiens n&#8217;étaient pas prêts à accepter l&#8217;imposition d&#8217;une taxe sur le carbone ni les initiatives [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Vawn Himmelsbach — Collaboration spéciale</p>
<p>Compte tenu de la dégringolade des marchés mondiaux et des réticences généralisées à délier les bourses, le virage vert n&#8217;entre pas dans les priorités absolues de votre entreprise.</p>
<p>La dernière élection fédérale a démontré que les Canadiens n&#8217;étaient pas prêts à accepter l&#8217;imposition d&#8217;une taxe sur le carbone ni les initiatives environnementales proposées par le Parti libéral. Par conséquent, comment les responsables des technologies de l&#8217;information peuvent-ils convaincre l&#8217;équipe de direction que le virage vert est bénéfique non seulement pour l&#8217;environnement, mais aussi pour l&#8217;entreprise? Analyse de stratégie.</p>
<p><span id="more-42"></span>HAUTE DIRECTION : « L&#8217;idée est intéressante, mais le moment est mal choisi. »</p>
<p>RESPONSABLE DES TI : « Au contraire, l&#8217;occasion est idéale. Si vous êtes vraiment disposé à discuter du virage vert, mettez l&#8217;accent sur la rationalisation et la virtualisation, indique Jason Bremner, directeur d&#8217;études sur le matériel d&#8217;infrastructure auprès de IDC Canada. Si vous êtes prêt à lancer l&#8217;idée, présentez-la de cette façon. »</p>
<p>Toutefois, un élément que les gens ont tendance à oublier, c&#8217;est qu&#8217;ils ne sont pas obligés de virtualiser pour rationaliser – qui signifie simplement réduire le nombre d&#8217;appareils qu&#8217;utilise une entreprise. Si tous les employés sont équipés d&#8217;un ordinateur de bureau et d&#8217;un bloc-notes, par exemple, ils auraient probablement avantage à se limiter à un seul appareil. L&#8217;opération n&#8217;exige aucune virtualisation – il s&#8217;agit strictement d&#8217;une rationalisation et d&#8217;une réorganisation (un concept que même le plus timoré des technophobes peut comprendre).</p>
<p>Dans le cas de serveurs ou d&#8217;autres formes d&#8217;infrastructure, vous pouvez encore consolider sans virtualiser. Un grand nombre de procédés de TI stipulent qu&#8217;en cas de déploiement d&#8217;une nouvelle application, il est indispensable de l&#8217;installer sur un nouveau serveur. Toutefois, vous pouvez exécuter deux applications sur le même serveur – sans avoir à recourir à la virtualisation. « En général, les entreprises adoptent une approche progressive, ajoute M. Bremner. La première étape consiste à rationaliser, qu&#8217;il y ait virtualisation ou non. »</p>
<p>HAUTE DIRECTION : « Bien sûr, mais pouvez-vous me dire ce que seront les résultats en terme de rendement du capital investi? »</p>
<p>RESPONSABLE DES TI : Si vous pouvez réduire le nombre de serveurs et d&#8217;autres dispositifs comme des routeurs, des commutateurs ou des bibliothèques de bandes volumineuses, vous pouvez économiser sur le coût d&#8217;alimentation électrique de ces appareils, et éventuellement sur le coût de vos biens. Par exemple, IDC a effectué une étude à l&#8217;université Ryerson de Toronto et a constaté qu&#8217;en rationalisant et virtualisant ses services informatiques au département des TI – de 200 à 20 ou 25 serveurs – le budget alloué à l&#8217;alimentation électrique de ces serveurs baisserait de près de 80 %.</p>
<p>« Toutefois, il faut établir des objectifs réalistes quant aux avantages financiers possibles, poursuit M. Bremner, car vous pourriez avoir à dépenser pour économiser. En général, les entreprises réalisent des économies de 20 à 25 % la première année grâce à la virtualisation si elles parviennent à réduire le nombre de leurs serveurs de 20 % ou plus. Des économies subséquentes sont enregistrées par la suite. »</p>
<p>« En moyenne, les serveurs fonctionnent à moins de 10 % de leur capacité, de sorte que des coûts indirects importants en résultent », déclare David McJannet, directeur de groupe à la division Windows Server Systems chez Microsoft Canada. Le site Web de Microsoft offre gratuitement un calculateur de rendement permettant de déterminer les économies réalisées à la suite d&#8217;une virtualisation des serveurs, ainsi qu&#8217;un outil aidant à identifier les serveurs de votre environnement qui bénéficieraient le plus d&#8217;une virtualisation, en plus d&#8217;un aperçu du plan d&#8217;exécution. « L&#8217;opération de virtualisation est assez rapide, mais le défi consiste à élaborer les procédés et à les gérer adéquatement. La gestion devient l&#8217;aspect le plus important. » Tenez compte de ce critère dans le calcul du rendement anticipé.</p>
<p>HAUTE DIRECTION : « Dans le cadre d&#8217;un virage vert, est-il raisonnable d&#8217;enfouir dans le sol de vieux serveurs simplement pour en racheter d&#8217;autres? »</p>
<p>RESPONSABLE DES TI : « Avant de construire un nouveau centre de données ou de se laisser séduire par des fournisseurs de matériel pressés de vous vendre d&#8217;autres serveurs, examinez attentivement les produits dont vous disposez, recommande Rakesh Kumar, vice-président chez Gartner. Si vos serveurs datent de trois, quatre ou cinq ans, il est fort probable qu&#8217;ils soient encore très utiles. Il n&#8217;existe aucune raison pour laquelle nous ne pouvons pas virtualiser ces serveurs, car les logiciels sont parfaitement compatibles avec la plupart de systèmes x86. Utilisez vos éléments d&#8217;actifs existants; n&#8217;achetez pas de nouveaux produits. »</p>
<p>HAUTE DIRECTION : « Alors, pour quelles raisons avons-nous acheté tous ces produits? »</p>
<p>RESPONSABLE DES TI : Votre première intervention, à titre de responsable des TI, est de vous occuper de vos propres éléments d&#8217;actif. « La quantité de rebuts à l&#8217;échelle d&#8217;une entreprise est extrêmement élevée, explique Chris Pratt, directeur d&#8217;initiatives stratégiques chez IBM Canada. Nous avons passé deux décennies à multiplier les serveurs plutôt qu&#8217;à les rationaliser, et les produits d&#8217;archivage sont aujourd&#8217;hui si abordables que les entreprises disposent d&#8217;une quantité de disques qui dépasse largement leur besoin. Les gens constatent maintenant qu&#8217;ils ne peuvent plus se débarrasser de leur équipement à la moindre défaillance, de sorte que le responsable des TI est appelé à résoudre lui-même les problèmes qu&#8217;éprouvent ses installations. »</p>
<p>« On ne tolère plus que les serveurs fonctionnent à 5 % de leur capacité dans chaque service de l&#8217;entreprise. Toutefois, le virage vert que doit amorcer le centre de données n&#8217;est pas un projet “à échéance fixe”; il se compare plutôt à un changement de style de vie. Il s&#8217;agit de faire les choses différemment. Cela ne signifie pas pour autant que nous devions tous devenir des “écolos enragés” et refuser de prendre des décisions commerciales réfléchies. »</p>
<p>HAUTE DIRECTION : « En quoi tout cela contribuera-t-il à l&#8217;application d&#8217;une stratégie écologique globale? »</p>
<p>RESPONSABLE DES TI : Pensez à tout ce que vous pourriez faire avec les économies générées par la rationalisation et la virtualisation des serveurs. Ces sommes pourraient sans doute être injectées dans d&#8217;autres secteurs commerciaux ou dans des projets plus écologiques. La virtualisation ne se limite pas aux serveurs – elle peut être étendue aux produits d&#8217;archivage, aux réseaux, aux ordinateurs de bureau et aux applications.</p>
<p>Comme le souligne Geoff Hayami, directeur du développement des affaires des centres de données chez Cisco Canada : « Dans le domaine de la virtualisation des réseaux, nous sommes passés du modèle consistant à utiliser des dispositifs exclusifs à des fonctions spécifiques au point d&#8217;interrogation suivant : comment plusieurs fonctions d&#8217;affaires peuvent-elles tirer avantage d&#8217;un seul appareil? » Exposez aux dirigeants la valeur qu&#8217;apporte la virtualisation à l&#8217;optimisation des éléments d&#8217;actif dont ils disposent déjà, ainsi que ses incidences sur les résultats. À l&#8217;heure actuelle, les entreprises étudient avec plus de rigueur le besoin de se procurer de la nouvelle technologie, ce qui les contraint à examiner plus attentivement leur infrastructure existante et à trouver les moyens de la rentabiliser au maximum.</p>
<p>« L&#8217;avantage économique est étroitement lié à l&#8217;avantage écologique, indique M. McJannet, car les deux visent le même objectif. Il s&#8217;agit d&#8217;un de ces rares scénarios où deux solutions servent le même intérêt. » Comme moins de 10 % des serveurs sont virtualisés à l&#8217;échelle internationale, les possibilités de créer un impact mondial sont énormes.</p>
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		<title>Comment les systèmes de gestion de la performance contribuent à l&#8217;amélioration de l&#8217;efficacité énergétique</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Nov 2008 14:41:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>

		<category><![CDATA[Études de cas]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Martin Jetté - Directeur général, OSIsoft Canada
À l&#8217;heure où la réduction des coûts énergétiques devient un enjeu de taille au sein des organisations, les systèmes de gestion de la performance peuvent fournir une aide précieuse. Certaines entreprises pionnières comme Kodak en témoignent.
Les nouvelles réglementations environnementales imposent nombre de contraintes aux entreprises qui ne sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Martin Jetté - Directeur général, OSIsoft Canada</p>
<p>À l&#8217;heure où la réduction des coûts énergétiques devient un enjeu de taille au sein des organisations, les systèmes de gestion de la performance peuvent fournir une aide précieuse. Certaines entreprises pionnières comme Kodak en témoignent.</p>
<p>Les nouvelles réglementations environnementales imposent nombre de contraintes aux entreprises qui ne sont pas sans conséquence sur leur santé financière. Les programmes d&#8217;économie d&#8217;énergie et de réduction de gaz à effet de serre (GES) mis de l&#8217;avant par diverses instances représentent un lourd défi pour de nombreuses organisations. Ainsi, le protocole de Kyoto cible une réduction d&#8217;ici 2012 de 6 % des émissions de GES par rapport au niveau de 1990. Le gouvernement canadien envisage, d&#8217;autre part, de mettre en œuvre un programme pour des réductions d&#8217;ici 2050 de 80 % des GES par rapport au niveau de 1990.</p>
<p><span id="more-40"></span>Et les difficultés ne s&#8217;arrêtent pas là, les coûts énergétiques n&#8217;ayant cessé d&#8217;augmenter dans les 30 dernières années. Selon l&#8217;Information Administration Energy (EIA), organisme gouvernemental américain, les factures de pétrole, de gaz naturel, de charbon et d&#8217;électricité ont toutes augmenté significativement au cours des dernières années. Pour donner une idée du fardeau financier que cela représente, il suffit de voir l&#8217;importance du poste de consommation d&#8217;énergie dans l&#8217;ensemble des coûts de production.</p>
<p>Par exemple, la facture d&#8217;électricité représente de 20 % à 40 % du total des frais d&#8217;exploitation pour les alumineries et, en moyenne, 30 % dans le domaine de la gestion de l&#8217;eau. Autre exemple dans le secteur des salles de serveurs où l&#8217;énergie est le premier coût d&#8217;exploitation en importance – à ce sujet, il faut savoir que presque 2 % de l&#8217;électricité produite aux États-Unis est utilisée pour alimenter ces salles de serveurs, dont certaines consomment plus qu&#8217;une ville de 100 000 habitants.</p>
<p>Voilà d&#8217;excellentes raisons d&#8217;ajouter le poste « coûts énergétiques » au rapport financier de son entreprise. Cependant, il importe avant tout de mettre en place des mesures de saine gestion de l&#8217;énergie. Non seulement elles auront un effet bénéfique sur l&#8217;environnement, mais également sur les finances de l&#8217;entreprise. Et ces avantages sont récurrents, année après année.</p>
<p><strong>Contribution d&#8217;une infrastructure de gestion de la performance aux projets de gestion énergétique</strong></p>
<p>En général, un projet de gestion de l&#8217;énergie se déroule en quatre étapes simplifiées : analyse de la situation; recherche, analyse et choix de solutions; mise en œuvre de la solution choisie; diffusion des résultats et suivi post implantation. Les systèmes d&#8217;information sur la gestion de l&#8217;énergie (SIGE) peuvent jouer un rôle prépondérant dans la réalisation d&#8217;un tel projet. Ils peuvent grandement aider les entreprises, particulièrement à la première et à la dernière étape du processus.</p>
<p>Largement utilisé dans des secteurs variés – production, manufacturier, services publics et sciences de la vie notamment – le système PI (<em>Plant Information</em>), développé par OSIsoft permet de gérer les événements en temps réel. Il devient alors possible de compiler, d&#8217;analyser et de contrôler les variables et les performances de l&#8217;environnement de production, en mode évolutif et à l&#8217;échelle de l&#8217;entreprise.</p>
<p>Aussi, le système PI permet de dresser l&#8217;inventaire des sources d&#8217;énergie, objectif essentiel de la première étape du projet de gestion énergétique – c&#8217;est-à-dire l&#8217;analyse de la situation. Plus la base de référence ainsi constituée sera exhaustive, plus l&#8217;étape suivante s&#8217;en trouvera simplifiée et riche. Il s&#8217;agit ici de catégoriser la consommation d&#8217;énergie au sein de l&#8217;organisation (par services, par secteurs, par sites, etc.).</p>
<p>Grâce aux interfaces de communication multiples, ce système d&#8217;information regroupe et centralise en temps réel les données provenant de différentes sources, comme les données de laboratoires, les données de compteurs, le prix des commodités, etc. Sa capacité à traiter de hauts volumes de données permet d&#8217;effectuer des calculs centralisés qui servent à normaliser les paramètres de production et à les ajuster en fonction de l&#8217;efficacité énergétique.</p>
<p>Un tel système aidera aussi à mesurer les avantages ainsi obtenus. Ses fonctions de calcul avancées détermineront l&#8217;efficacité de chaque unité, les émissions de toutes sortes, la répartition de l&#8217;énergie, le facteur de puissance (FP) et les économies réalisées, entre autres paramètres. Ces analyses ont lieu à la quatrième et dernière étape du projet, qui consiste à faire les ajustements nécessaires et à diffuser les résultats à la grandeur de l&#8217;organisation. Pour faciliter cette dernière tâche, un système efficace mettra à la disposition de chaque utilisateur des outils de visualisation, d&#8217;analyse et de rapport conviviaux.</p>
<p><strong>L&#8217;exemple de Kodak</strong></p>
<p>La société Kodak fournit un exemple éloquent de la contribution des infrastructures de gestion de la performance à l&#8217;efficacité énergétique. L&#8217;entreprise a lancé un projet de réduction des coûts énergétiques sur le vaste site qu&#8217;elle exploite à Rochester, dans l&#8217;État de New York. On y retrouvait alors deux centrales de production d&#8217;électricité, 150 immeubles, plus de 1 200 compteurs de consommation et au-delà de 11 000 employés.</p>
<p>Le suivi de la production d&#8217;énergie se faisait à l&#8217;aide de systèmes d&#8217;automatisation et de contrôle disparates, disséminés en divers endroits. L&#8217;initiative énergétique de Kodak visait à améliorer la gestion de la demande en électricité de façon à réduire les coûts de production, ainsi qu&#8217;à optimiser l&#8217;utilisation des actifs. Dans ses processus de production globale, Kodak se sert de l&#8217;infrastructure de gestion de la performance PI d&#8217;OSIsoft. Cet outil a été mis à profit dans le cadre du nouveau projet également. Il a servi à collecter, à unifier, à archiver et à traiter méthodiquement les données, ainsi qu&#8217;à diffuser l&#8217;information par le truchement d&#8217;un portail.</p>
<p>Des problèmes clés ont ainsi été identifiés : démarrage d&#8217;équipements simultanés engendrant une demande d&#8217;électricité ponctuelle élevée, formation déficiente des opérateurs, manque de cohésion entre les services, absence de gestion de l&#8217;éclairage et du chauffage&#8230; L&#8217;initiative a permis d&#8217;établir une corrélation en temps réel entre la production et la consommation d&#8217;énergie. Du coup, il a été possible de mieux répartir la consommation entre les unités, les immeubles et les secteurs.</p>
<p>Finalement, l&#8217;une des deux centrales de production d&#8217;électricité a été fermée et, de façon générale, l&#8217;entreprise économise des millions de dollars. Le rendement de l&#8217;investissement dans le projet a été de 24 mois.</p>
<p>Bien sûr, des éléments autres que le recours au système de gestion de la performance ont contribué au succès du projet. Il n&#8217;en demeure pas moins que la diffusion de l&#8217;information a permis de mettre les renseignements pertinents à la disposition de tous les employés. Selon la direction, cela a eu pour effet d&#8217;instaurer une culture de saine gestion et d&#8217;économie de l&#8217;énergie. Grâce à la prise de conscience de tous et chacun et en ayant des informations en temps réel sur le coût énergétique des opérations, le changement a pu s&#8217;opérer.</p>
<p>Parmi les autres facteurs clés de réussite d&#8217;un projet de gestion énergétique quel qu&#8217;il soit, mentionnons le support et la collaboration de la haute direction; la nomination d&#8217;un responsable direct de la gestion de l&#8217;énergie; l&#8217;entretien de bonnes relations avec les fournisseurs technologiques et de bonnes connaissances dans ce domaine; la valorisation de la gestion énergétique au même titre que la production et la qualité; une culture d&#8217;entreprise favorisant l&#8217;amélioration continue; et la mise en place d&#8217;objectifs simples et réalisables.</p>
<p>Globalement, les sociétés visionnaires en la matière stipulent qu&#8217;un projet de gestion de l&#8217;énergie nécessite une vision à long terme et un rendement de l&#8217;investissement s&#8217;échelonnant sur des périodes de 2 à 5 ans, plutôt que quelques mois comme la plupart des projets traditionnels.</p>
<p>Au moment où a été lancé son projet, Kodak avait atteint le stade où la gestion énergétique revêtait un caractère crucial. De plus en plus, il s&#8217;agit d&#8217;un facteur incontournable en corrélation directe avec la santé financière des entreprises, voire avec leur survie. Voilà pourquoi il est impératif de planifier la gestion énergétique, ainsi que de recueillir et d&#8217;analyser les vastes volumes de données qui permettront d&#8217;en faire un succès. À cet égard, un système de gestion de la performance efficace devient un outil essentiel.</p>
<p><em>OSIsoft est un chef de file en développement de solutions de gestion et d&#8217;amélioration de la performance dans les entreprises visant la production de biens et services.</em></p>
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		<title>Le rôle clé des TI dans le virage vert</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Nov 2008 14:39:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Andrew Rowsell‑Jones – Collaboration spéciale
Les TI doivent jouer un rôle clé pour aider l&#8217;entreprise à bénéficier des avantages qu&#8217;offre un virage vert à son exploitation, à ses activités et à ses stratégies de marque.
Amorcer un virage vert durable demeure une question d&#8217;actualité de premier plan malgré les difficultés que connaît la conjoncture économique mondiale. Les preuves [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Andrew Rowsell‑Jones – Collaboration spéciale</p>
<p>Les TI doivent jouer un rôle clé pour aider l&#8217;entreprise à bénéficier des avantages qu&#8217;offre un virage vert à son exploitation, à ses activités et à ses stratégies de marque.</p>
<p>Amorcer un virage vert durable demeure une question d&#8217;actualité de premier plan malgré les difficultés que connaît la conjoncture économique mondiale. Les preuves scientifiques et économiques sont incontestables : il est temps d&#8217;agir. Songer à prendre un virage écologique constitue à la fois une belle occasion et un risque. Par conséquent, que devraient faire le responsable des TI et les autres dirigeants du secteur des technologies de l&#8217;information?</p>
<p><span id="more-38"></span>Les gestionnaires d&#8217;entreprises doivent se sensibiliser au sujet des nombreux impacts environnementaux, soit la pollution, l&#8217;utilisation des matières premières ainsi que les incidences locales sur la santé qu&#8217;ont les déchets et autres résidus. La norme environnementale ISO 14001 et toute autre norme semblable peuvent aider à déceler les problèmes et à favoriser l&#8217;écologisation.</p>
<p>Cependant, pour la plupart des entreprises, l&#8217;adoption d&#8217;une approche globale est simplement décourageante. Si votre entreprise vient tout juste d&#8217;amorcer son virage vert, la réduction de la consommation d&#8217;énergie est un point de départ intéressant, car elle contribue largement à des résultats quasi immédiats en matière d&#8217;efficacité énergétique, d&#8217;économie de coûts et de réduction d&#8217;émissions de CO2.</p>
<p>Le service des TI peut aider à atténuer considérablement les impacts sur l&#8217;environnement et, du même coup, à accroître les bénéfices de l&#8217;entreprise.</p>
<p>Les enjeux écologiques touchent l&#8217;entreprise à trois différents niveaux : la stratégie, l&#8217;exploitation et les TI. Par exemple, ces enjeux peuvent discréditer certaines stratégies et positions concurrentielles, ou encore donner naissance à de nouvelles méthodes de concurrence et de réussite. Ces enjeux peuvent également rendre certaines activités non conformes aux lois de l&#8217;économie ou, à la limite, illégales.</p>
<p>En ce qui concerne les entreprises cherchant à adopter des pratiques écologiques, les responsables des TI doivent étendre la portée des applications fondamentales afin de faciliter la prise de décisions fonctionnelles à la fois stratégiquement et écologiquement efficaces. L&#8217;établissement de ces exigences devra probablement se dérouler de façon progressive, il est donc nécessaire que les responsables des TI commencent à agir dès maintenant.</p>
<p>Il est également essentiel que les dirigeants des TI modifient leur approche à l&#8217;égard du virage vert en vue de renforcer la crédibilité de l&#8217;entreprise et d&#8217;intégrer l&#8217;enjeu écologique à ses autres activités. Cette transformation doit prévoir l&#8217;évaluation des enjeux écologiques imposés aux TI ainsi que des analyses de rentabilité de projets échelonnés sur de plus longues périodes.</p>
<p>Les changements entraînés par ces initiatives écologiques nécessitent un mécanisme de décision précis permettant de comprendre les incidences qui en résultent, ainsi que l&#8217;établissement des priorités de l&#8217;entreprise. Les trois éléments clés de cette infrastructure de gestion sont les suivants : rôles adéquats, approche adéquate et mesures solides.</p>
<p>Les études de cas de Gartner démontrent que les entreprises appliquent certaines règles de coordination pour leurs activités environnementales. Pour ce qui est des initiatives des TI, le comité de direction est le coordonnateur central.</p>
<p>L&#8217;inertie organisationnelle est toutefois inévitable, puisque les initiatives écologiques, quoique considérées importantes, sont rarement urgentes. Ce problème peut être surmonté si on envisage le virage vert comme un parcours à long terme plutôt qu&#8217;un simple projet, et résolu par la mise en œuvre d&#8217;approches méthodiques comme les méthodes <em>Total Quality Management</em>, <em>Lean</em> ou <em>Six Sigma</em>.</p>
<p>En ce qui concerne un bon système d&#8217;évaluation, un des problèmes qu&#8217;éprouvent généralement les entreprises ne réside pas dans l&#8217;évaluation même, mais consiste plutôt à déterminer le moment où l&#8217;on doit arrêter d&#8217;évaluer. Encore une fois, des normes comme l&#8217;ISO 14001 peuvent servir de guide général, alors que des organismes comme le World Business Council for Sustainable Development peuvent aider à clarifier les détails plus épineux.</p>
<p>À première vue, cette infrastructure de gestion servant à lancer les initiatives écologiques impose de nombreux préalables. Par contre, les structures de gestion, les processus décisionnels, les disciplines et les techniques en place peuvent fréquemment servir à déclencher des initiatives écologiques à condition que l&#8217;on parvienne à implanter des règles de planification et de coordination.</p>
<p><strong>Réaction aux incidences</strong></p>
<p>En plus des incidences directes sur l&#8217;entreprise, il incombe au responsable des TI d&#8217;établir un plan de réaction aux répercussions et aux menaces que pose le virage vert.</p>
<p>La direction des TI peut cumuler trois rôles différents en offrant une combinaison de services applicables à des initiatives écologiques collectives ou individuelles.</p>
<p>Premièrement, les TI peuvent fournir des outils de collecte et d&#8217;analyse de données et exercer un contrôle des infrastructures afin de dresser la liste des priorités et de coordonner les investissements des TI à l&#8217;égard du virage vert.</p>
<p>Deuxièmement, les TI peuvent offrir des ressources techniques en appui aux changements apportés à l&#8217;exploitation dans son ensemble.</p>
<p>Troisièmement, la direction des TI peut exposer les bienfaits et les menaces que pose le virage vert pour les activités principales et secondaires de l&#8217;entreprise, et accroître les compétences et la crédibilité des TI en prévision des changements éventuels à apporter à l&#8217;exploitation.</p>
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		<item>
		<title>L’art de justifier les technologies durables</title>
		<link>http://technosdurables.directioninformatique.com/2008/10/27/art-de-justifier/</link>
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		<pubDate>Tue, 28 Oct 2008 02:57:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Conseils pratiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Vawn Himmelsbach - Collaboration spéciale
La présentation des solutions de technologies durables demande une certaine finesse. Sous le mode questions/réponses, nous illustrons ici certaines objections que posent les membres de la haute direction aux professionnels des TI, et nous aidons ces derniers à élaborer leurs réponses. Guide pratique à garder sous la main.
HAUTE DIRECTION : « Nous continuons [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Vawn Himmelsbach - Collaboration spéciale</p>
<p>La présentation des solutions de technologies durables demande une certaine finesse. Sous le mode questions/réponses, nous illustrons ici certaines objections que posent les membres de la haute direction aux professionnels des TI, et nous aidons ces derniers à élaborer leurs réponses. Guide pratique à garder sous la main.</p>
<p><span id="more-28"></span>HAUTE DIRECTION : « Nous continuons à investir dans la salle des serveurs, mais pourquoi ne pouvons-nous pas continuer à utiliser l’équipement que nous possédons déjà? »</p>
<p>RESPONSABLE DES TI : La réponse varie en partie selon le domaine, mais elle est facile à expliquer au moyen du développement de l’automobile. Au fil des décennies, nous avons créé des voitures toujours plus puissantes et plus rapides, raconte Aaron Hay, consultant en recherche chez Info-Tech Research Group, mais personne ne portait attention à l’économie de carburant, jusqu’au début des années 1970. Un phénomène semblable s’est produit dans le monde informatique : l’accent était mis sur la puissance de traitement. Ce n’est que depuis trois ou quatre ans que les gens commencent à se soucier de la consommation d’énergie.</p>
<p>L’utilisation de vieil équipement est en quelque sorte un raccourci, dit-il, mais il s’agit de l’avenue qu’empruntent les responsables des technologies de l’information s’ils n’arrivent pas à obtenir l’autorisation pour mettre les serveurs à niveau ou si leur budget ne leur permet pas de le faire. « Le taux d’utilisation n’est peut-être pas de 70 %, mais rien ne vous empêche de faire fonctionner deux ou trois applications de routine en même temps sur un serveur », affirme-t-il. De plus, si vous parvenez à démontrer les avantages de la virtualisation ne serait-ce que pour quelques applications, vous êtes sur la bonne voie pour aller de l’avant.</p>
<p>HAUTE DIRECTION : « Nous amorçons un virage environnemental et disons à nos clients à quel point nous sommes écologiques. En passant, où en êtes-vous par rapport à la réduction de votre budget de 15 %? »</p>
<p>RESPONSABLE DES TI : En tant que responsable des TI, vous vous trouvez peut-être dans une situation délicate. Il est possible que la haute direction ait élaboré un programme vert, mais qu’elle n’ait ni plan ni budget pour le concrétiser. Il se peut aussi qu’elle ne fasse qu’en discuter, sans jamais agir. Si vous travaillez pour une institution financière prise dans le tourbillon de la crise économique, l’environnement ne se classe probablement pas très haut dans la liste des priorités. Mais si l’ensemble de la stratégie de commercialisation de votre entreprise est fondé sur le développement durable, alors l’environnement est une grande priorité, déclare Chris Pratt, responsable des initiatives stratégiques chez IBM Canada.</p>
<p>Quelle que soit la situation, vous devez atteindre un certain équilibre. « Tout ne peut pas être une question d’attrait ou de budget, dit-il. La bonne nouvelle est que le rendement des solutions vertes est assez facile à évaluer, en comparaison à d’autres initiatives écologiques. » Tandis qu’il peut être difficile, voire impossible, de chiffrer le rendement du capital investi dans les projets relatifs au Web 2.0, il existe des statistiques éloquentes sur l’écologisation des TI, par exemple les kilowattheures, le nombre de tonnes de déchets et les niveaux d’émission.</p>
<p>Il faut aussi tenir compte du type d’entreprise. Tandis que les activités d’une banque sont exécutées à l’aide d’ordinateurs, celles d’une société minière nécessitent l’utilisation d’appareils qui creusent des trous dans le sol, souligne-t-il. Dans un tel cas, il est peut-être préférable d’orienter les initiatives écologiques sur autre chose que le centre informatique.</p>
<p>HAUTE DIRECTION : « Nous avons déjà beaucoup investi dans le centre informatique, alors pourquoi devrais-je approuver la construction d’un nouveau centre informatique ou la mise à niveau du centre actuel? »</p>
<p>RESPONSABLE DES TI : Si l’entreprise possède un programme de réduction des émissions de CO2 ou de durabilité de l’environnement comportant des objectifs environnementaux spécifiques, faites tout ce qui est en votre pouvoir pour utiliser l’écologisation des TI pour atteindre ces objectifs. Mais dans bien des cas, de tels programmes n’existent pas, affirme Dick Sullivan, directeur du service de la commercialisation des solutions pour entreprises chez EMC. Et, même si un programme de ce genre existe, ce n’est pas d’une importance capitale aux yeux du supérieur du responsable des TI.</p>
<p>Mais si vous abordez la question du bon angle, vous pouvez économiser de l’énergie et de l’argent, tout en augmentant l’efficacité des activités relatives aux TI au sein de l’entreprise, dit-il. Il n’est pas rare de trouver de l’équipement désuet et inutile qui ne fait que gaspiller de l’énergie et de l’espace.</p>
<p>La virtualisation n’est qu’un des éléments de l’écologisation des TI. En fin de compte, il est préférable de regrouper le plus d’actifs possible : serveurs, stockage, réseaux, applications, solutions de TI et centres informatiques. Mais comment faire passer le message? Tout est une question d’efficacité, déclare M. Sullivan. Prenons la virtualisation. Elle vous permet de dimensionner vos équipements informatiques de façon beaucoup plus efficace, ce qui permet de mieux adapter vos activités de TI aux besoins de l’entreprise.</p>
<p>« Ce qui est bien, c’est que ça ne fait aucune différence que vous soyez un environnementaliste ou un chef d’entreprise intraitable, dit-il. Nous vous conseillons exactement la même chose : rationalisez vos activités, rendez-les plus efficaces et consommez moins d’énergie. »</p>
<p>HAUTE DIRECTION : « Ça semble intéressant, mais nous n’aimons pas l’idée de déplacer l’ensemble de notre centre informatique dans un environnement virtuel d’un seul coup. »</p>
<p>RESPONSABLE DES TI : La virtualisation de quelques serveurs est une bonne façon de commencer, particulièrement si le responsable des TI ne connaît pas bien cette technologie ou n’est pas assez en confiance pour déplacer l’ensemble du centre informatique dans un environnement virtuel d’un seul coup. Pour chaque serveur virtualisé, vous pouvez prévoir des économies annuelles de l’ordre de 700 $ US ou 7 000 kWh (soit l’équivalent d’éliminer quatre tonnes de CO2 ou de planter 55 arbres).</p>
<p>« Lorsque les gens atteignent un certain point dans la mise en œuvre, ils commencent à songer à tout virtualiser, affirme Josh Leslie, directeur des alliances chez VMware. Concentrez-vous moins sur la consolidation, et davantage sur l’adoption d’une nouvelle approche relative aux activités du centre informatique. Dans certains cas, il est possible de consolider une application dans un rapport de 10:1, mais il se peut qu’une autre application ne puisse être consolidée que dans un rapport de 1:1. Toutefois, il demeure avantageux de l’utiliser dans un environnement virtuel pour des raisons de sécurité et de gestion.</p>
<p>« Lorsque 100 % de votre environnement est mobile, le taux d’utilisation de celui-ci augmente », dit-il. Le rendement du capital investi peut être considérable, selon la consolidation, le montant de votre facture d’énergie et les frais relatifs à chaque pied carré d’espace de votre centre informatique.</p>
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		<title>Prendre les devants en matière de TI durables</title>
		<link>http://technosdurables.directioninformatique.com/2008/10/27/prendre-les-devants-en-matiere-de-ti-durables/</link>
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		<pubDate>Tue, 28 Oct 2008 02:51:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon Forrester Research, les services des TI doivent établir les paramètres de leur stratégie de technologies durables. Sans cela, les responsables des TI ne seront pas en mesure de répondre adéquatement aux exigences en matière de développement durable et d’investir efficacement.
Le fait que de nombreux services des TI ne paient pas leur propre consommation énergétique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon Forrester Research, les services des TI doivent établir les paramètres de leur stratégie de technologies durables. Sans cela, les responsables des TI ne seront pas en mesure de répondre adéquatement aux exigences en matière de développement durable et d’investir efficacement.</p>
<p><span id="more-25"></span>Le fait que de nombreux services des TI ne paient pas leur propre consommation énergétique ne doit pas dissuader les responsables des technologies d’implanter une initiative relative au bilan de CO2 au sein de leur entreprise.</p>
<p>« Si vous ne payez pas les coûts relatifs à la consommation d’énergie des TI, mais pensez que les TI durables peuvent avoir des répercussions positives en fin de compte, parlez aux dirigeants de l’entreprise », conseille Doug Washburn, analyste chez Forrester, dans un rapport intitulé <em>Is Green IT Your Emperor with No Clothes?</em></p>
<p>« Même si les avantages financiers de vos efforts d’écologisation reviennent au groupe responsable des installations, l’ensemble de l’entreprise en profite et aligne ses activités de TI en fonction de ses besoins. » M. Washburn suggère également aux responsables des TI d’utiliser l’écologisation pour favoriser le développement des compétences du personnel.</p>
<p>« Motivez et développez l’expertise du personnel en formant une équipe écologique », recommande-t-il. Les TI durables constituent un sujet complexe nécessitant une pensée holistique et des solutions créatives, soit exactement le type d’aptitudes que le groupe responsable des TI doit acquérir pour l’avenir. </p>
<p><strong>Former une équipe dédiée</strong></p>
<p>La formation d’une équipe écologique favorisera le développement de ces aptitudes au sein du service des TI et aidera la haute direction à repérer les employés qui cherchent à en faire plus que leurs tâches habituelles. Puisque le deuxième facteur en importance (selon une analyse antérieure menée par Forrester dans les services des TI) pour l’adoption de solutions de TI durables est de « faire une bonne chose pour l’environnement », il est probable que l’initiative soit bien perçue par les employés.</p>
<p>L’équipe doit comprendre des employés du groupe de gestion des installations et des alliés stratégiques, par exemple des vice-présidents de votre groupe commercial, des membres de l’équipe de commercialisation et des représentants du bureau de responsabilité sociale des entreprises, qui peuvent amener du pouvoir d’achat, de la publicité et même des fonds, suggère Forrester.</p>
<p>Faites-le bien, et le service des TI deviendra le chef de file en matière d’environnement dans l’entreprise, affirme M. Washburn.</p>
<p>« Même si la croissance rapide de la consommation d’énergie des TI doit être étudiée, son importance diminue en comparaison à celle des immeubles de bureaux et des industries. »</p>
<p>Tandis que les technologies améliorées de mesure et de gestion de l’énergie se multiplient, les TI peuvent aider à réduire la consommation d’énergie à l’échelle de l’entreprise et ainsi devenir les tsars de l’énergie, un terme créé par le Uptime Institute et McKinsey &amp; Company.</p>
<p>« Puisque la réduction de la consommation d’énergie permet de réaliser des économies considérables et de protéger l’environnement, contrairement aux projets plus discrets relatifs aux TI, les responsables des activités de TI commenceront à s’approprier le rôle de tsar de l’énergie », a conclu M. Washburn.</p>
<p><em>Source: Services de nouvelles IDG</em></p>
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		<title>Un secteur ouvert au développement durable</title>
		<link>http://technosdurables.directioninformatique.com/2008/10/24/un-secteur-ouvert-au-developpement-durable/</link>
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		<pubDate>Fri, 24 Oct 2008 22:06:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Études de cas]]></category>

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		<description><![CDATA[par Jean-François Ferland
Des organisations québécoises appliquent des critères d&#8217;approvisionnement où les fournisseurs doivent respecter une philosophie de développement durable. Les fournisseurs, tout comme d&#8217;autres organisations, démontrent leur intérêt et une volonté de coopération. Voici deux initiatives.Le concept de l&#8217;informatique verte prône une utilisation efficace des technologies de l&#8217;information et des communications (TIC) en fonction de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>par Jean-François Ferland</p>
<p>Des organisations québécoises appliquent des critères d&#8217;approvisionnement où les fournisseurs doivent respecter une philosophie de développement durable. Les fournisseurs, tout comme d&#8217;autres organisations, démontrent leur intérêt et une volonté de coopération. Voici deux initiatives.<span id="more-33"></span>Le concept de l&#8217;informatique verte prône une utilisation efficace des technologies de l&#8217;information et des communications (TIC) en fonction de l&#8217;impact environnemental, de la viabilité économique et de la responsabilité sociale. Des organisations québécoises ont intégré des critères liés au développement durable dans leurs processus de sélection des fournisseurs de matériel technologique. À cet égard, la relation en est une de coopération et non de confrontation.</p>
<p>Le<a href="http://www.desjardins.com/fr/accueil.jsp" target="_blank"><span style="color: red;"> Mouvement Desjardins</span></a> est l&#8217;un des plus importants employeurs au Québec. Le groupe financier coopératif, qui emploie 40 000 personnes, exploite plusieurs filiales, dont un réseau de caisses et de centres de services dont la majeure partie des établissements est située au Québec. Jocelyne Lalande, qui est conseillère en approvisionnement à la direction des achats chez Desjardins, est spécialisée en développement durable. Elle explique que la politique d&#8217;achat de l&#8217;organisation a été adaptée en 2006, lors de l&#8217;adoption d&#8217;une politique de développement durable, afin d&#8217;y ajouter des critères liés aux concepts de l&#8217;informatique verte.</p>
<p>« Les fournisseurs sont évalués en rapport à leurs produits lors d&#8217;un appel d&#8217;offres. Certains critères, comme le respect de la norme Energy Star, sont devenus des éléments de base au fil des ans. Mais les gestes posés par le fournisseur en matière de développement durable sont également évalués », indique Mme Lalande, en précisant que les acheteurs utilisent une liste de questions à poser aux soumissionnaires.</p>
<p>« On demande au fournisseur comment le développement durable est appliqué autant au niveau des produits que de l&#8217;entreprise. Nous voulons savoir où sont assemblés les équipements et s&#8217;ils sont [fabriqués] par des gens dont on respecte les conditions de travail selon les normes de l&#8217;OIT et qui sont bien rémunérés. [Le fournisseur] est-il socialement impliqué avec des entreprises qui font de la récupération? A-t-il adhéré à des certifications? »</p>
<p><strong>Préparations</strong></p>
<p>La Société de l&#8217;assurance automobile du Québec (<a href="http://www.saaq.gouv.qc.ca/" target="_blank"><span style="color: red;">SAAQ</span></a>) a été la première entité du gouvernement québécois à avoir appliqué des critères de développement durable lors de l&#8217;acquisition de matériel informatique.</p>
<p>Serge Bégin, qui est chef de division au Service d&#8217;approvisionnement, était récemment arrivé au ministère lorsque la SAAQ a entrepris le processus d&#8217;acquisition de moniteurs plats à écrans ACL. Il explique qu&#8217;il a proposé au ministère qu&#8217;on interroge les fournisseurs afin de savoir s&#8217;ils étaient associés au développement durable, afin de préparer en quelque sorte le marché à l&#8217;ajout de nouveaux critères.</p>
<p>« La Loi sur le développement durable avait été votée la même année. Nous voulions leur indiquer que nous allions, lors des prochains appels d&#8217;offres, être un peu plus précis au niveau des demandes d&#8217;acquisition de matériel informatique », explique-t-il en précisant que les moniteurs acquis répondaient aux éventuels critères avant qu&#8217;ils ne soient imposés.</p>
<p>Lorsque la SAAQ s&#8217;est préparée à acquérir des postes de travail et des blocs-notes, à l&#8217;été 2007, une recherche a été entamée afin d&#8217;identifier les critères associés au développement durable qui pourraient être exigés de la part des fournisseurs. Pour ne pas perdre le fruit des recherches sur le sujet, explique M. Bégin, les résultats de la recherche ont été regroupés dans un recueil nommé Trousse d&#8217;acquisition écoresponsable, qui est destiné aux acheteurs en charge des acquisitions technologiques. Cette trousse regroupe autant des normes associées aux processus de gestion responsables, comme la norme ISO 14001, que des normes associées aux produits, comme les étiquettes écologiques TCO ou EnergyStar.</p>
<p>Surtout, souligne M. Bégin, l&#8217;exercice a permis la découverte d&#8217;un outil d&#8217;évaluation environnementale des produits électroniques, nommé <a href="http://www.epeat.net/" target="_blank"><span style="color: red;">EPEAT</span></a> (<em>Electronic Product Environmental Assessment Tool</em>) qui a été développé de façon volontaire aux États-Unis par de grands joueurs du domaine informatique et par l&#8217;organisme <a href="http://www.greenelectronicscouncil.org/" target="_blank"><span style="color: red;">Green Electronic Council</span></a>. Les fabricants et les distributeurs de matériel informatique, par le biais d&#8217;un site Web, indiquent où se situent leurs produits en vertu de 51 critères obligatoires et optionnels afin d&#8217;obtenir une cote « bronze », « argent » ou « or ». D&#8217;ailleurs, le gouvernement américain oblige les agences fédérales à recourir à ce site lors de l&#8217;achat de matériel informatique.</p>
<p>« Nous sommes des acheteurs qui ne sont pas nécessairement des spécialistes en développement durable. Les gouvernements commencent à se doter de responsables en développement durable, mais il nous fallait trouver un outil d&#8217;aide à la décision. Les critères que nous souhaitions attribuer au niveau de la responsabilité sociale, environnementale et économique étaient regroupés sous le chapeau de EPEAT », indique M. Bégin.</p>
<p><strong>Proaction et collaboration</strong></p>
<p>L&#8217;imposition de critères astreignants peut engendrer des réactions d&#8217;opposition ou de confrontation. Mais dans le cas des critères relatifs au développement durable, les fournisseurs de matériel informatique seraient plutôt proactifs et enclins à collaborer.</p>
<p>Mme Lalande, de Desjardins, indique que, lorsqu&#8217;une entente de fourniture est signée, l&#8217;entreprise financière et le fournisseur pourront collaborer afin que des technologies ou des équipements soient adaptés afin d&#8217;en améliorer le caractère écologique.</p>
<p>« On peut leur dire &#8220;cet élément est un peu plus faible - peut-on y travailler?&#8221; et ils se montrent ouverts [à effectuer des changements]. C&#8217;est sûr qu&#8217;on ne peut faire bouger un grand fournisseur du jour au lendemain, mais ils posent des petits gestes, tranquillement, qui mènent à une conscience sociale au niveau du développement durable. »</p>
<p>Elle précise également que des travaux sont effectués de concert avec le fournisseur des imprimantes, afin d&#8217;évaluer les impacts du recyclage des cartouches, mais aussi pour identifier des technologies qui permettraient de réduire la consommation du papier, comme la gestion documentaire ou le recours à la numérisation.</p>
<p>À la SAAQ, M. Bégin ne savait pas comment le marché réagirait à l&#8217;application de critères liés au développement durable lors des appels d&#8217;offres. Le sondage effectué en 2006, avant l&#8217;appel d&#8217;offres pour les moniteurs plats, visait à inciter les entreprises, surtout les fournisseurs québécois, à se préparer à une telle éventualité. Ainsi, avant l&#8217;appel d&#8217;offres pour l&#8217;acquisition des micro-ordinateurs, un avis d&#8217;appel d&#8217;intérêt a été émis sur le service électronique d&#8217;appel d&#8217;offres du gouvernement. Cette stratégie a eu plusieurs effets bénéfiques, affirme M. Bégin.</p>
<p>« Cet outil a permis d&#8217;aviser le marché que la SAAQ allait lancer un appel d&#8217;offres qui tiendrait compte du critère EPEAT ou d&#8217;un autre critère, en demandant &#8220;Si vous connaissez un autre critère, s&#8217;il vous plaît, faites-nous-le savoir.&#8221; Il n&#8217;y avait aucune obligation de réponse de la part des fournisseurs, mais six ont répondu favorablement en disant &#8220;oui nous sommes prêts, non il n&#8217;existe pas autre chose d&#8217;aussi complet sur le marché&#8221; ou &#8220;oui, nous sommes prêts à adhérer [à EPEAT] si on ne l&#8217;a pas encore fait&#8221; », explique-t-il.</p>
<p>« D&#8217;ailleurs, alors qu&#8217;une entreprise québécoise était déjà inscrite à EPEAT, une autre s&#8217;y est inscrite. Imaginez la visibilité que cela a donné au deuxième fabricant québécois de s&#8217;exposer sur ce site. Dans le fond, on a aidé le marché [des fournisseurs] québécois à se positionner au niveau nord-américain, mais aussi au niveau mondial, parce que c&#8217;est un site qui est utilisé par les [organisations] européennes et canadiennes. »</p>
<p>M. Bégin remarque également l&#8217;intérêt du marché, particulièrement celui des manufacturiers et des distributeurs québécois, envers la conformité aux critères de développement durable. « Il n&#8217;y a pas eu de contestation ou de points soulevés. Il y a eu des échanges informels avant et après l&#8217;appel d&#8217;offres, mais aucun n&#8217;a soulevé un inconfort en regard à la certification exigée », mentionne-t-il.</p>
<p>« Le secret a été de préparer le marché et de ne pas arriver avec une demande à brûle-pourpoint sans s&#8217;informer pour savoir si le marché est préparé à une certification quelconque », indique M. Bégin. Il ajoute que les critères EPEAT associés au développement durable, qui ne s&#8217;appliquent pour l&#8217;instant qu&#8217;aux moniteurs, aux ordinateurs de table et aux blocs-notes, seront appliqués à l&#8217;ensemble du matériel des TIC dans quelques années.</p>
<p><strong>Partage</strong></p>
<p>Alors que le développement durable au niveau des TIC suscite un intérêt croissant, l&#8217;esprit de collaboration se manifeste également au sein des utilisateurs des technologies.</p>
<p>M. Bégin raconte qu&#8217;il a été invité par le Forum des gestionnaires en ressources matérielles du gouvernement afin d&#8217;expliquer l&#8217;initiative de la SAAQ. Les commentaires émis durant la période de questions le portent à croire que cette façon de faire servira de modèle aux autres ministères et organismes et à la Direction générale des acquisitions. De plus, la coopération s&#8217;étendra sous peu à d&#8217;autres sphères du public et du privé.</p>
<p>« Le travail est trop vaste pour être entrepris seul dans son coin. Une table de concertation sera mise en place ce printemps par le gouvernement du Québec - qui inclura aussi les municipalités - afin de partager l&#8217;information. Si un ministère ou un organisme réussit à faire le travail pour l&#8217;acquisition d&#8217;un serveur dans le cadre du développement durable, et que ce n&#8217;est pas encore développé sur le site EPEAT, on pourra partager ces outils », indique-t-il.</p>
<p>La SAAQ a également participé à l&#8217;établissement d&#8217;un espace de concertation mixte qui regroupe une quinzaine d&#8217;organisations publiques et privées, dont Hydro-Québec, Bell, Bombardier, Gaz Métro, Desjardins, Alcoa, RONA et le Cirque du Soleil.</p>
<p>« Les échanges se feront par le biais d&#8217;un forum, d&#8217;un partage d&#8217;expérience, d&#8217;analyses de cycle de vie et d&#8217;analyses de coût global. Au lieu de faire cela chacun dans notre coin, on pourra partager cette ressource ensemble, pour aider les acheteurs qui ne sont pas des spécialistes en développement durable à acquérir des biens technologies de façon durable et responsable », indique M. Bégin.</p>
<p>Mme Lalande, de Desjardins, précise que l&#8217;entreprise compte sur la collaboration d&#8217;écoconseillers à l&#8217;interne qui aident à la recherche de critères nouveaux ou améliorés en développement durable. L&#8217;entreprise oeuvre aussi avec le Centre interuniversitaire de recherche en analyse du cycle de vie (<a href="http://www.polymtl.ca/ciraig/" target="_blank"><span style="color: red;">CIRAIG</span></a>) afin d&#8217;optimiser les cycles des produits des TIC. En amont, la sensibilisation et l&#8217;information des usagers responsables permettent aussi la prise de conscience des aspects de développement durable lors de l&#8217;identification des produits requis dans le cadre d&#8217;une requête d&#8217;achat.</p>
<p><em>Cet article a été publié dans le bulletin Directions stratégiques, édition du 5 mars 2008<br />
</em></p>
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		<item>
		<title>L&#8217;impact des TI sur l&#8217;environnement: à nous de le rendre positif</title>
		<link>http://technosdurables.directioninformatique.com/2008/09/30/limpact-des-ti-sur-lenvironnement-a-nous-de-le-rendre-positif/</link>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2008 15:58:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://technosdurables.directioninformatique.com/?p=14</guid>
		<description><![CDATA[Par André Ouellet - Collaboration spéciale
L&#8217;industrie des TI prend conscience des conséquences néfastes qu&#8217;elle entraîne sur l&#8217;environnement. En réduisant les risques qu&#8217;elle fait peser en ce sens sur la planète, elle sera mieux à même de déployer son énorme potentiel en matière de protection environnementale et de développement durable.
L&#8217;industrie des TI existe depuis près de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par André Ouellet - Collaboration spéciale</p>
<p>L&#8217;industrie des TI prend conscience des conséquences néfastes qu&#8217;elle entraîne sur l&#8217;environnement. En réduisant les risques qu&#8217;elle fait peser en ce sens sur la planète, elle sera mieux à même de déployer son énorme potentiel en matière de protection environnementale et de développement durable.</p>
<p>L&#8217;industrie des TI existe depuis près de cinquante ans et, jusqu&#8217;à tout récemment, elle n&#8217;a pas fait grand cas de l&#8217;impact qu&#8217;elle exerce sur l&#8217;environnement. Les données indiquent qu&#8217;en cette matière, les TI présentent un bilan semblable à celui de  l&#8217;industrie du transport, l&#8217;une de celles qui, au tribunal environnemental, se retrouvent le plus souvent au banc des accusés. Selon l&#8217;organisme européen <a href="http://www.acidd.com/" target="_blank"><span style="color: red;">ACIDD</span></a> (Association communication et information pour le développement durable), l&#8217;utilisation actuelle des TI contribue directement à l&#8217;accroissement des déplacements, ainsi que de la production de papier et de carbone.</p>
<p><span id="more-14"></span><strong>Lourd impact</strong></p>
<p>À cet égard,  l&#8217;avenir n&#8217;est pas rose. La multiplication des internautes, dont le nombre double aux deux ans, et la création incessante de nouvelles données sur la Toile – 400 Go par seconde – font entrevoir une faramineuse augmentation des coûts énergétiques.</p>
<p>Et ce n&#8217;est pas tout; de 300 à 400 millions d&#8217;ordinateurs personnels sont produits annuellement dans le monde. Or, pour fabriquer 24 kg de PC, il faut 1,8 tonne de matériaux bruts. Chaque ordinateur peut contenir plus de 1000 matériaux, au même titre que les téléphones portables. Les déchets qu&#8217;ils génèrent proviennent aussi de l&#8217;emballage, et leur volume est à la hausse. L&#8217;une des raisons expliquant cette augmentation est la durée de vie moyenne d&#8217;une machine, qui tend à se raccourcir de trois à deux ans, en raison du passage à Windows Vista notamment.</p>
<p>Et puisqu&#8217;il est question de développement durable, on doit aussi relever les problèmes de santé résultant de l&#8217;utilisation de l&#8217;ordinateur : obésité provoquée par l&#8217;immobilisme, maux de dos, réduction de l&#8217;acuité visuelle&#8230; Il s&#8217;agit certainement d&#8217;une cause non négligeable de certains coûts sociaux.</p>
<p><strong>Poussée des préoccupations environnementales</strong></p>
<p>Heureusement, l&#8217;apathie de l&#8217;industrie vis-à-vis de ces questions est vigoureusement secouée depuis peu. De nombreux exemples en témoignent. Par exemple, l&#8217;association sectorielle des TI du Royaume-Uni – appelée Intellect – <a href="http://news.zdnet.co.uk/itmanagement/0,1000000308,39292815,00.htm" target="_blank"><span style="color: red;">presse</span></a> l&#8217;industrie de réduire radicalement ses émissions de CO2 d&#8217;ici à 2020. Sans quoi, rappelle cette association, les températures moyennes risquent d&#8217;augmenter rapidement de plusieurs degrés, avec les conséquences désastreuses que cela implique.</p>
<p>Aux États-Unis, le gouvernement s&#8217;apprête à <a href="http://www.itworldcanada.com/a/Green-IT/84b57443-fe71-4681-9c5e-a529c9f967a0.html" target="_blank"><span style="color: red;">obliger</span></a> les agences fédérales à acheter des ordinateurs et des écrans moins énergivores. Le gouvernement américain possède 6,7 millions d&#8217;ordinateurs de table et de blocs-notes, achetant quelque 2,2 millions de nouveaux systèmes annuellement.</p>
<p>Le plus grand salon des TI de la planète, le CeBIT, qui a lieu à Hanovre ces jours-ci, fait une place spéciale cette année aux <a href="http://news.yahoo.com/s/ap/20080302/ap_on_hi_te/europe_tech_show" target="_blank"><span style="color: red;">défis environnementaux</span></a> qui se posent à l&#8217;industrie.</p>
<p>En Asie, un sondage révèle que les <a href="http://www.news.com/8301-11128_3-9861086-54.html" target="_blank"><span style="color: red;">investissements</span></a> en matière de « technologies propres » seront prioritaires au cours des deux prochaines années, devant des secteurs tels les biotechnologies, les produits pharmaceutiques, les services Internet et l&#8217;informatique mobile.</p>
<p>Des initiatives environnementales ont vu le jour au Québec également, chez <a href="http://www.directioninformatique.com/DI/client/fr/DirectionInformatique/Nouvelles.asp?id=44791" target="_blank"><span style="color: red;">Bureau en gros</span></a> au Mouvement Desjardins et à la Société de l&#8217;assurance automobile du Québec notamment.</p>
<p>Bref, on comprend pourquoi la firme d&#8217;analyse Gartner a inclus les « TI vertes » parmi les dix principales tendances qu&#8217;elle voit se dessiner dans l&#8217;industrie en 2008.</p>
<p><strong>Fort potentiel des TI en développement durable</strong></p>
<p>Suivant le courant qui s&#8217;installe résolument au sein du secteur, plusieurs entreprises investissent dans des technologies comme la virtualisation, la vidéoconférence et le commerce électronique afin de contribuer au renouveau écologique.</p>
<p>Cependant, la prochaine vague d&#8217;outils technologiques qui fera son entrée dans le marché <a href="http://www.computing.co.uk/computing/analysis/2210130/green-technology-incentives-3834946" target="_blank"><span style="color: red;">promet</span></a> bien davantage : capteurs à distance, capables d&#8217;exploiter les ondes infrarouges et pouvant détecter les fuites d&#8217;énergie au sein d&#8217;une infrastructure; compteurs intelligents qui, mis en réseau, aident à réduire la consommation d&#8217;électricité; applications de gestion du transport atténuant les congestions dans les villes; technologies de construction et de gestion immobilière permettant de regrouper la consommation d&#8217;énergie de plusieurs immeubles afin de réaliser des économies&#8230;</p>
<p>Sachant que le transport et le bâtiment contribuent à la pollution de l&#8217;atmosphère à raison de plus de 50 %, on est à même de mesurer toute l&#8217;importance de telles technologies pour la cause environnementale.</p>
<p>On peut le voir, les TI facilitent l&#8217;avènement de modèles de société plus durables. L&#8217;ACIDD rappelle qu&#8217;elles permettent de nouvelles conceptions d&#8217;urbanisme et de mobilité, et offrent des solutions aux défis que nous avons à surmonter. Elles relient les régions les plus éloignées au reste du monde. En ce sens, Internet appuie le développement durable, grâce à sa capacité à procurer des solutions locales à des problèmes mondiaux. Le meilleur exemple de cela est sans doute celui du Web 2.0 qui, en prêtant une voix à la multitude, accentue le caractère démocratique de nos sociétés.</p>
<p>« Les TIC peuvent accompagner le développement tout en contribuant à limiter ses impacts sur l&#8217;environnement, à la condition que des bilans globaux soient réalisés et que l&#8217;écoconception des TIC progresse », estime l&#8217;ACIDD.</p>
<p>De ce point de vue, les gestionnaires des TI ont un <a href="http://www.itweek.co.uk/itweek/comment/2210856/technology-sector-help-save-3851254" target="_blank"><span style="color: red;">rôle</span></a> prépondérant à jouer. En insistant auprès des fournisseurs pour qu&#8217;ils améliorent le caractère écologique de leurs produits, ils peuvent contribuer de façon importante à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de l&#8217;impact environnemental des technologies.</p>
<p>Le potentiel des TI en matière de développement durable peut ainsi devenir très rentable. Comme le souligne fort justement un <a href="http://www.womenintechnology.co.uk/technology-can-help-businesses-cut-news-15017697/" target="_blank"><span style="color: red;">économiste</span></a> du Royaume-Uni, les arguments économiques représentent la force qui provoque le changement dans la société.</p>
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		<title>Comment vendre un projet environnemental</title>
		<link>http://technosdurables.directioninformatique.com/2008/09/26/comment-vendre-un-projet-environnemental/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Sep 2008 20:48:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[par Vawn Himmelsbach - Collaboration spéciale
On ne présente pas un projet d’informatique respectueuse de l’environnement en tant que tel à la haute direction. Il faut utiliser des arguments et un langage auxquels est sensible la haute direction : le langage financier.
Évidemment, tout le monde est pour la protection de l’environnement, mais cela ne veut pas nécessairement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>par Vawn Himmelsbach - Collaboration spéciale</p>
<p>On ne présente pas un projet d’informatique respectueuse de l’environnement en tant que tel à la haute direction. Il faut utiliser des arguments et un langage auxquels est sensible la haute direction : le langage financier.</p>
<p><img src="http://technosdurables.directioninformatique.com/wp-content/uploads/2008/09/vert.jpg" border="0" alt="Vert.jpg" hspace="10" width="250" height="167" align="left" />Évidemment, tout le monde est pour la protection de l’environnement, mais cela ne veut pas nécessairement dire que votre entreprise soit prête à investir dans le secteur de l’informatique respectueuse de l’environnement. Et les directeurs des services informatiques (DSI) peuvent trouver cela difficile de convaincre la haute direction d’investir dans un nouveau centre de données ou d’acheter de nouveaux serveurs, simplement parce qu’ils sont plus respectueux de l’environnement.</p>
<p>Dans bien des cas, les DSI n’ont pas réussi à bien communiquer les enjeux autour de l’informatique respectueuse de l’environnement et ont obtenu une réponse négative de la part de la haute direction. La vérité, c’est que nous faisons face à un véritable problème de consommation de l’énergie et que la protection de l’environnement fait partie des sujets de l’heure, de dire Rakesh Kumar, vice-président de Gartner. Si les enjeux sont décalés et que le directeur de l’informatique fait une demande d’investissement, il va assurément obtenir une réponse négative.<span id="more-10"></span>Mais si le directeur du service informatique réussit à présenter sa cause en termes d’efficience opérationnelle et de réduction de coûts énergétiques, il (ou elle) a plus de chances d’obtenir l’appui de la haute direction et le financement requis pour démarrer ses projets, puisque les gens vont être plus enclins à investir pour économiser des frais. « Si le directeur du service informatique présente les enjeux sous un angle davantage générique, en tant que mesure permettant de protéger l’environnement, ce qui est valide, il ou elle n’obtiendra pas une réponse favorable. »<br />
Voici de quelle manière un DSI pourrait présenter son projet, de telle sorte qu’il permette de rejoindre les préoccupations de la haute direction.</p>
<p>PDG : « Je suis d’accord pour protéger l’environnement, mais j’ai une entreprise à faire rouler et les temps sont durs. »</p>
<p>DSI : Ne vous présentez pas comme un sauveur de baleines. Montrez plutôt comment cela va aider l’entreprise, et plus particulièrement en période économique difficile. Faites un audit énergétique du centre de données, comprenez les projections d’avenir et utilisez cela en tant qu’éléments de base de la présentation que vous ferez  à la haute direction.</p>
<p>L’Agence américaine de protection de l’environnement s’attend à ce que la consommation en énergie des centres de données double entre 2006 et 2011, affirme Rakesh Kumar, et une fois que les défis sont articulés de cette façon, en des termes financiers et pragmatiques, vous pouvez jouer la carte de la protection des arbres et des baleines, si ça vous chante.<br />
En douze mois, vous pourriez libérer une quantité significative de ressources en ayant recours aux techniques de virtualisation et de consolidation. Vous pourriez restructurer les serveurs en quelques semaines et faire des études sur le débit d’air au bout d’un à deux mois. « Le directeur du service informatique peut établir une série d’activités présentant de quelle manière la situation va évoluer au cours de la prochaine année et fournir des données sur les économies que l’entreprise pourra ainsi réaliser », dit-il.</p>
<p>PDG : « Considérant l’ampleur de l’investissement que vous me demandez, est-ce que les économies en frais énergétiques vont vraiment en valoir la peine? »</p>
<p>DSI : Votre dossier d’affaires peut devenir extrêmement intéressant si vous mettez l’emphase sur l’optimisation de la réduction des coûts énergétiques, d’autant plus si vous faites valoir que le fait de reporter l’achat d’équipement moins énergivore va entraîner des coûts inutiles d’ici là.</p>
<p>La discussion ne devrait pas tourner autour des retombées environnementales, mais plutôt s’appuyer sur un dossier d’affaires bien ficelé — et ensuite on peut ajouter, en périphérie de la discussion, que cela permettra de réduire les impacts environnementaux, de dire Aaron Hay, consultant en recherche chez Info-Tech Research Group.</p>
<p>Par exemple, supposons que vous avez vingt bâtis de serveurs qui consomment trois kilowatts heure chacun et qu’après les avoir mis à niveau, vous obtenez dix bâtis de serveurs qui consomment deux kilowatts heure chacun, à six cents le kilowatt-heure. Si vous mettez à niveau vos serveurs pour une utilisation double, en recourant à la virtualisation, et que vous mettez à niveau votre système de refroidissement et de ventilation (au Canada, on peut se limiter à puiser de l’air à l’extérieur en hiver pour refroidir un centre de données), vous pouvez aisément calculer les économies que ces mises à niveau procureront à l’entreprise.</p>
<p>Et il s’agit d’estimations relativement conservatrices, affirme Aaron Hay, puisque dans certains états améri-cains, le prix est de 12 cents le kilowatt-heure. « Un tel projet peut avoir des retombées intéressantes et c’est un dossier d’affaires qui est facile à prouver. »</p>
<p>Cela peut également permettre d’accommoder de nouveaux besoins informatiques pour une expansion future sans avoir à acheter d’équipement additionnel et de mettre sur pied une infrastructure plus efficiente et plus fiable, ce qui contribuerait aussi à réduire les temps d’arrêt.</p>
<p>Autre exemple, certaines entreprises de services publics en Amérique du Nord, telle que BC Hydro, ont collaboré avec VMware pour mettre sur pied des programmes de rabais pour des projets de virtualisation, ce qui constitue un autre argument que le directeur des systèmes d’information peut ajouter à son dossier d’affaires. Des clients peuvent espérer économiser entre 150 $ US et 500 $ US pour chaque serveur qui a été virtualisé et sorti du centre de données.</p>
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		<title>Les technologies de l&#8217;information et le développement durable</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 19:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice-Guy Martin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Les professionnels des technologies reconnaissent la valeur de la réduction de l&#8217;empreinte environnementale de leur centre de données et de leur infrastructure informatique. L&#8217;étape subséquente est de devenir un promoteur de cette approche auprès de la haute direction.
Direction informatique initie un espace Web dont l&#8217;objectif est d&#8217;aider le directeur des services informatiques à faire la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les professionnels des technologies reconnaissent la valeur de la réduction de l&#8217;empreinte environnementale de leur centre de données et de leur infrastructure informatique. L&#8217;étape subséquente est de devenir un promoteur de cette approche auprès de la haute direction.</p>
<p>Direction informatique initie un espace Web dont l&#8217;objectif est d&#8217;aider le directeur des services informatiques à faire la promotion des bénéfices des technologies durables en misant sur la réduction de la consommation d&#8217;énergie et sur une meilleure utilisation des ressources existantes. Le tout d&#8217;une manière qui présente des échéanciers de projets raisonnables et qui tient compte des préoccupations de la haute direction.</p>
<p>Pour comprendre les résistances les plus courantes à cette approche et les prendre de plein front. Pour gérer l&#8217;informatique de manière efficace et faire sa part pour sauver la planète par la même occasion.</p>
<p>Nous allons répertorier ici des articles et des sites de références ainsi que différents documents qui vous permettront de d&#8217;explorer les grandes tendances dans ce secteur. Vous pourrez ainsi prendre des décisions éclairées, qui auront un impact positif sur l&#8217;environnement.</p>
<p>N&#8217;hésitez pas à nous faire des suggestions et des commentaires. Cet espace est également votre forum ouvert de discussion sur les technologies durables.</p>
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